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Shikoku

SHIKOKU

Shunichi Nagasaki, 1999

Après le très décevant Tomie, le Japon nous envoie encore un de ces films d'horreur calibré et sans saveur, genre dans lequel il semble être passés maître. Même si en fin de compte, on est plus proche du film à suspens auquel se mèle un peu de fantastique que du film d'horreur.

Hinako, proche amie de Sayori qui possède des pouvoirs spirituels enseignés par sa mère, une prêtresse de de la famille Hiura, doit quitter son village natal. Lorsqu'elle y revient plusieurs années plus tard, elle apprend que Sayori est morte dans des conditions mystérieuse. Elle retrouve également Fumiya, ami d'enfance et petit ami de Sayori qui comme elle ressent la présence de Sayori. Les événements bizarres se succèdent et Hinako et Fumiya vont enquêter sur les rites anciens de Shikoku pour comprendre.

Ennui, rythme lent et aucune surprise. Voilà comment on pourrait résumer Shikoku. D'une fadeur et d'une platitude incroyable, on ne parvient au bout des 90 minutes que grâce au travail sur la photographie qui évite au film de tomber dans le minable téléfilm. Cependant cela pèse bien peu face au vide sidéral dont est empreint le film, au niveau du scénario comme de l'originalité (à part le jeu de mot sur le titre).

On sait les japonais imbattables dans l'art de l'emballage. Tous ces films semblent être réalisés sur ce principe : un bel emballage dont le contenu est sans intérêt. Mais ce qui fonctionne pour un cadeau est un fiasco pour un film.